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dimanche 12 juin 2011

Une semaine aux Etats-Unis. Feux dévastateurs en Arizona / Feu sur la politique économique d’Obama / Feu sur Anthony Wiener / La Statue de la Liberté est à vendre! / 255.500 poignées de main…


Des campeurs imprudents et voici le deuxième plus grand feu de l’histoire des Etats-Unis qui consume des forêts entières en Arizona. Ses flammes ont déjà brûlé plus de 1600 kilomètres carrés et il pourrait même dépasser le fameux feu de Rodeo-Chediski de 2002 (1895 kilomètres carrés). Il est loin d’être totalement maîtrisé selon les pompiers qui redoutent encore qu’il puisse reprendre de la vigueur si les vents soufflent à nouveau. Sans compter qu’il menace maintenant de s’étendre dans l’Etat du Nouveau Mexique. Plus de trente maisons aussi ont été détruites et beaucoup de jeunes enfants ainsi que des personnes âgées souffrent de problèmes respiratoires. Un bilan qui est, de ce côté-là, moins dramatique que ce que l’on pouvait craindre. Pour l’instant…

La politique économique d’Obama est-elle la bonne? Voici le grand débat qui divise actuellement le pays et qui fait les gros titres des médias. Car, après un redémarrage l’année dernière, il semble bien que la machine économique américaine soit grippée.
Du coup, tout le monde y va de son diagnostic et de son remède ainsi que de son analyse.
Le problème pour mettre en place des solutions radicales d’un côté comme de l’autre (plus d’interventionnisme de l’Etat v. plus d’argent pour les riches pour simplifier sur fond de déficits publics records) se heurtent au fait que la président et la Chambre des représentants ne sont pas du même bord politique. Mais rien ne dit qu’il faille tout bousculer. Les solutions miracles, en économie, ça n’existe pas.
Reste que pour Obama, comme l’explique un journaliste, il s’agit du problème numéro un, du problème numéro deux et du problème numéro trois auxquels il devra faire face lors de sa campagne pour sa réélection.
Et, bien sûr, cela la complique fortement. 59% des Américains désapprouvent sa politique économique. Cela n’est guère étonnant avec 9,1% de la population active au chômage. Heureusement, pour lui, il a d’autres atouts à faire valoir, il a la démographie pour lui (une population de plus en plus métissée à tous points de vue qui vote plus démocrate que républicain et qui se reconnait en lui) et… des candidats à l’investiture républicaine peu charismatiques!

Anthony Weiner était une étoile montante du Parti démocrate à New York dont il est un des représentants au Congrès à Washington. Certains voyaient en lui le prochain candidat du parti de l’âne à la mairie de Big Apple pour remplacer Michael Bloomberg.
Et puis, patatrac, il y a eu ces photos envoyées de son compte Twitter. Des clichés où l’on voyait Anthony Weiner en petite tenue et qui étaient destiné à des femmes rencontrées sur le web et révélés par un site internet d’un républicain conservateur.
L’élu a d’abord nié être responsable en quoi que ce soit de ces envois. Il a affirmé que son compte avait été piraté. Mais cette explication n’a pas tenue et il est venu faire des excuses publiques lors d’une conférence de presse où il a pleuré en demandant pardon à sa femme…
La drague par Twitter interposé est une première dans ce genre d’affaires de mœurs impliquant un homme politique. Bien sûr, Weiner n’a violé personne et il n’a même pas trompé sa femme. Mais, évidemment, cela n’est ni guère très éthique et ni très politiquement correct.
Pour l’instant, il a refusé de démissionner. Mais ses simples excuses ne passent pas, notamment au Parti démocrate dont les dirigeants lui demandent désormais de rendre son mandat. Devant la pression de plus en plus forte, il vient d’annoncer sa prochaine entrée en cure de traitement et se demande de congé spécial à la Chambre des représentants. Cela ne devrait pas suffire à éteindre l’incendie politico-médiatique.

La Statue de la Liberté est sans doute la sculpture la plus connue du monde. Due à un Français, Auguste Bartholdi, elle illumine depuis plus de cent ans l’entrée du port de New York, là où débarquèrent des millions d’immigrés.
Il en existe quatre exemplaires officiels. La vraie à New York, et trois à Paris: une sur l’île aux cygnes, une au Jardin du Luxembourg et une aux Musée des Arts et Métiers. C’est dans ce dernier lieu que se trouve les archives de sa conception mais aussi les outils qui ont permis de la réaliser. Dont les collections de plâtre qui ont servi pour l’originale qui servit de modèle à l’élaboration de la grande statue.
Le musée parisien a décidé d’en fondre douze modèles (dont l’exemplaire numéro un est installé à son entrée) et de les vendre dans le monde entier à des musées ou à des collectionneurs. Tous ceux qui seront sélectionnés seront triés sur le voler et devront respecter les valeurs véhiculées par la statue de la liberté et la démocratie.

Un journaliste, qui venait de serrer la main de Barack Obama, a voulu savoir combien de fois le Président des Etats-Unis répétait ce geste au cours de son mandat. Après des calculs savants selon des données récupérées auprès de la Maison Blanche, son site, Business insider, a estimé qu’il devrait serrer la main à 255.500 personnes en quatre ans, soit 64.875 fois annuellement…

Alexandre Vatimbella
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